Stabat Mater Furiosa

Avignon 2013, contemporains, musique, poésie, théâtre

Bande-annonce :

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Deux femmes.
Voix et violon s’entraînent, se heurtent et s’entremêlent dans un long poème-cri contre « l’homme de guerre » et toutes les formes de violence.
Un cri nécessaire, sans concession, brutal et doux, naïf et juste.
Un cri de colère, de révolte et de vie pour continuer à se tenir debout.

Le lieu de la parole est un espace vide entouré de spectateurs, qui vont être confrontés à cet « Homme de guerre » qui est en chacun de nous.
Les mots et les sons comme dénonciation, comme mémoire, comme souffle d’espoir.

Dates

  • 08/07/2013 au 28/07/2013 / 84000 Avignon / Présence Pasteur / Site / Tél : 0432741854

+ d'infos

« Ce texte ressasse, cogne, agace ce que chacun de nous ressent face aux barbaries que les guerres font naître. Nous serions tous, peut-être, capables de ces choses terribles ? Face à cette question qui nous taraude, choisir la fureur et le cri, plutôt que la peur et le silence. Se rassembler et dire l’horreur, la bannir, lui jeter le sort de notre foi commune en l’homme. Et communier, faire cela ensemble.

C’est cette évidence de la communion qui m’a amenée au rapport tri-frontal. Ce texte est vain si le partage n’existe pas. C’est pourquoi le rapport de proximité est ici très fort, avec une absence volontaire d’effets spectaculaires de lumière et d’espace. Nul artifice mais la voix et la musique dans un espace central, comme lieu de rencontre entre le théâtre et ses spectateurs, et entre les spectateurs eux-mêmes: ne pas être simplement témoin muet, mais se réunir pour dire ensemble, se rendre compte de notre nombre, de notre force, de notre responsabilité.

Le violon est un instrument proche de la voix humaine. Mais son langage n’est pas le même. Là où la voix se casse, le violon exulte, là où la voix rit, le violon pleure, là où les mots engendrent des images, le violon ferme les yeux, là où la parole ne veut pas aller, le violon ouvre les portes… Le violon est une tour de Babel entre le texte, l’émotion impossible qu’il génère et le monde. Celui des hommes et celui de l’univers. Celui des vivants et celui des morts. »

Emilie Wiest

 

  • 18 juillet, 10h30, Présence Pasteur:

Rencontre avec Jean-Pierre Siméon et les artistes du spectacle.

  • 19 juillet, 17h40, Présence Pasteur:

Lecture de Ce que signifiait Laurent Terzieff, de Jean-Pierre Siméon,

par Emilie Wiest et Maud Ivanoff.

Liste artistique

  • Auteur Jean-Pierre Siméon
    • Mise en scène Emilie Wiest
      • Création sonore Improvisations et extraits de Sonates d'Eugène Ysaÿe

Interprète(s)

Interprètes

  • Maud Ivanoff comédienne
  • Aurélie Branger violoniste

Chargé(e) de diff

Fodil Khadraoui

0695 03 58 17
Courriel

Partenaires

Spedidam, Studio Akuarium, Association Quanta, La Case de Cousin Paul

Presse

  • "Maud Ivanoff a fasciné par la pureté de son interprétation"
    L'Alsace



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