Révolutions. Antonio du Limousin ou …
… théorie et pratique de la lutte révolutionnaire gagnante.
Antonio se bat contre la fatalité, il aime à la folie. Mais qui : la révolution ou Rachel ? Qu’est-ce qui le pousse à ce projet de guérilla urbaine dans la ville de Limoges, de nationalisation des jardins privatifs…et d’une télé ? Mais c’est un fou idéaliste, un con lumineux, un musicien. Et ce qui est dit sur le communisme est tordant tout en restant subtil, sans nostalgie ou critique facile. On va de surprises en surprise dans cette pièce, de situations cocasses en délires stupéfiants. Et pourtant on parle de drames, de révolution, d’espoir, sous le mode de la farce qui n’enlève rien au tragique. Et puis qui est fou ? Lui ? Le monde ? La révolution ? Une comédie sur la révolution, intelligente et hilarante.
Interprétation : Régis Vlachos ; Joris Barcaroli
Collaboration artistique : Ariel Cypel, Emma Barcaroli
Regard lumineux : Léandre Garcia-Lamolla
Musique : Joris Barcaroli
Vidéo : Mehdi Bara Ziane
Contact :
Régis Vlachos : 06 85 82 29 25
mail : regis.vlachos@free.fr
Site : www.antoniorevolution.fr
La presse :
« C’est le monologue drôle d’Antonio du Limousin, un enfant de stalinistes amoureux, dominateur, antipathique, aussi acerbe envers les tares du communisme que celles du capitalisme. C’est intelligent, jubilatoire, loin d’être manichéen, et ça vous réserve quelques surprises de taille… » Zibeline, juin 2009.
« …la pièce est émaillée de surprises. Il faut s’y précipiter car elle va s’expatrier à Avignon pour le festival Off. La mise en scène d’Ariel Cypel et l’interprétation de Régis Vlachos explique en partie son succès. »Marseille L’hebdo, 26 Mai 2009.
« Exercice d’autodérision et réflexion mi-douce mi-amère sur les motivations révolutionnaires, ce monologue d’Antonio est donc un projet théâtral original. Faute de grand soir militons au moins pour cette révolution-là » La Marseillaise, 29 Mai 2009.
« Un monologue délirant, drôle, sincère et rafraîchissant entre refus du fatalisme ambiant et amour bancal, accompagné par une guitare complice et patiente. Régis Vlachos, un comédien exalté interprète avec sincérité ce fils de communistes décalé, utopiste et tortionnaire. Une heure de spectacle jubilatoire. Ou plutôt de propagande sympathique qui, sous ses airs spectaculaires, donne à réfléchir sur le monde qui nous entoure. » Avignews juillet 2009
« Prenez un interprète, Régis Vlachos, qui se livre avec fougue et sincérité. Ajoutez un guitariste, Joris Barcaroli, qui ne se contente pas de jouer de la guitare, mais est aussi mime, acteur drolatique, qui donne une épaisseur à la mise en scène rondement menée par Ariel Cypel. Interrogation sur les luttes révolutionnaires, leur sens, celui aussi que l’on peut donner à notre vie. Evocation historique et dérision, On ne s’ennuie jamais, on rit beaucoup. Une jeune troupe à suivre ! » Zibeline juillet 2009
« On est très vite conquis par la naïveté du personnage si justement interprété par Régis Vlachos, par la poésie qu’il dégage. Grâce aussi à la participation de Joris Barcaroli à la guitare (et à l’occasion personnage martyr) ; spectacle inclassable comme seul Avignon sait nous en offrir. Généreux et engagé. »
La Marseillaise juillet 2009
« les fantasmes et les souvenirs d’Antonio du Limousin, héros généreux et sublime.» La Terrasse juillet 09
Guest stars
« C’est pour moi la première fois que j’ai pu lancer un appel à la révolution… avec le lieu : Limoges, l’heure, la rue, les moyens d’y accéder et tout cela grâce à la pièce de Régis Vlachos, un révolutionnaire qui, à travers une farce politique, n’a pas abandonné son combat. Un monologue d’aspect parfois décousu qui en déroutera certains mais qui, par la dérision, le rire et la poésie rappellera le sens d’un combat toujours présent malgré tant d’échecs. Un spectacle qui intrigue, interroge et donne à réfléchir : c’est plus qu’une révolte… » Alain KRIVINE
« Merci pour ce spectacle qui donne enfin l’heure et le lieu de la Révolution! Il était temps !! Au travers d’Antonio, Régis Vlachos brasse avec humour et sensibilité ce qui, en nous, résonne au plus profond de notre révolte. Une Révolution joyeuse qui ouvre le ciel et l’éclaire d’une nouvelle lumière comme le matin qui suivra le Grand Soir. C’est pourquoi, il est encore plus urgent aujourd’hui de soutenir des spectacles comme celui de Régis qui proposent, au delà de leur forme, de lutter pour une réelle émancipation de tous les hommes, pour une réelle culture humaine dont ne sera bannie aucune classe de l’humanité. Car les seules luttes qui comptent sont celles qui ajoutent à la dignité des hommes. Aujourd’hui plus qu’hier, il devient encore plus urgent de faire sienne cette phrase de Marx : « Il ne s’agit plus de comprendre le monde mais de le changer » François BOURCIER