les mefaits du mariage
2010 - Avignon, Premier acte, contemporains, théâtre
LES MEFAITS DU MARIAGE
D’après Anton Tchekhov
La farce commence par un coup de projecteur sur la correspondance échangée entre l’un des plus grands auteurs russes, Anton Tchekhov, et sa future femme, l’actrice Olga Knipper .
Elle se poursuit avec un assemblage de quelques répliques piquantes du dramaturge sur les méfaits du mariage . La froideur, l’intelligence, la bêtise, le pathétique ou le grotesque s’y croisent entre drame et vaudeville.
Adaptation et mise en scène : Sarkis Tcheumlekdjian
Avec :
Déborah Lamy, Hélène Pierre, Catherine Vial
Création musicale : Gilbert Gandil
Costumes : Marie-Pierre Morel-Lab
Lumières : Sébastien Béraud
Son : Baptiste Tanne
Affiche : Yannick Bailly
Contact diffusion et presse : Karine Suze
06 19 11 93 81 - karine.suze@premieracte.net
PRESSE
« Un théâtre de l’intimité ; dans une approche douce-amère, un brin mélancolique, relayée par une atmosphère désuète et des costumes d’époque tirés d’un vieil album de photographies, le metteur en scène construit son spectacle par petites touches et fait preuve de beaucoup de délicatesse et de poésie. Résistant à la tentation du mélo, il guide ses personnages sur la voie étroite d’un théâtre de l’intimité. »
Le Progrès / A. Mafra
« Un songe aux accents émouvants ; Sarkis Tcheumlekdjian signe, ici, une mise en scène simple et profonde d’écrits d’Anton Tchekhov consacrés au mariage. Un rêve désespéré malgré des petites joies et des rires qu’il fait vivre d’une manière fluide, grâce à sa distribution d’actrices, entièrement investies dans ce moment de théâtre plein de charme. » – Lyon Capitale / N. Blondeau
Le mariage n’est pas à la noce ; ce spectacle plein de tact est une invitation plaisante et sans prétention à l’univers de Tchekhov ; l’ironie grinçante de l’écrivain russe, son langage acéré et précis, la lutte incessante opposant ses sentiments à son impitoyable lucidité, y sont (déjà) tout entier présents… Une invite à la prudence aussi : “Si vous craignez la solitude, ne vous mariez pas.” - Tribune de Lyon / J-E. Denave
« Petit régal de théâtre. La mise en scène, tout en finesse et subtilité, rend la chose tour à tour drôle et mélancolique. L’idée de confier les rôles principaux à trois comédiennes rend la parabole plus ambiguë encore.«
Lyon Poche / T. Mounier
« Un travail d’une grande finesse et d’une parfaite légèreté, bien servi par les comédiennes, et dont les qualités plastiques servent admirablement l’humour et la féroce causticité. » – Le Progrès / J-P. Mestre

