le mot progrès dans la bouche de ma mère sonnait terriblement faux.

2009 Avignon, 2010 - Avignon, Influenscènes, captations BORD CADRE, contemporains, théâtre, théâtre de l'oulle

affiche_mot_progres_web_3Comédie dramatique de Matéï Visniec.

Cette pièce parle de la guerre, de la douleur, de la mémoire blessée. Les frontières qui sautent en Europe, la mixité culturelle, la liberté retrouvée sont en train de dessiner un nouveau paysage géographique et humain plein d’avenir et d’espoir.
Mais si on creuse un tout petit peu, sous ce paysage, on trouve plusieurs couches de morts superposées et beaucoup de blessures mal guéries ou qui saignent encore…

Et souvent les frontières se reconstituent ailleurs, dans les coeurs, dans les rancoeurs, dans les esprits tourmentés…

Cette pièce de théâtre se veut un miroir lucide posé devant notre conscience européenne encore pleine de cicatrices, un avertissement que la sortie du tunnel est encore loin…

Vibko le fils : Philippe Beheydt
Ida la fille : Estelle Boin
Le Père : Jean-Luc Paliès
La Mère : Katia Dimitrova
Mirka la vieille Folle, la Patronne : Claudine Fiévet
Le Milicien, Yrvan le nouveau voisin, le monsieur : Alain Guillo
Stanko, le maquereau, le travesti, un soldat serbe, un soldat allemand : Miguel-Ange Sarmiento

Mise en scène : Jean-Luc Paliès
Assistant à la mise en scène : Alain Guillo
Conseil musical : Isabelle Zanotti
Création musicale : Jean-Baptiste Paliès et Alexandre Perrot
Régie générale : Alain Clément

Production : Lilian Josse Email : lilian.josse@Influenscenes.com Tél : +33 (0)6 13 22 61 93
Communication / Presse : Cécile Abescat Email : cecile.abescat@Influenscenes.com Tél : +33 (0)6 27 62 07 23

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 » Un des plus beaux textes de Matéï Visniec qui connaît l’art consommé de mêler tragique et comique. jean-Luc Paliès emboîte avec ses très beaux comédiens les pas de l’auteur franco-roumain : même terrible noirceur, même rigueur, même présence brûlante, même faculté à incarner les rires terribles des vaincus. »  Danièle Carraz / La Provence

 » De savoureux grincements ironiques sous l’oeil vif de Jean-Luc Paliès (…) Un rytme enjoué et facétieux, un écho à la fanfare et à l’ambiance jazzy d’Alexandre Perrot et jean-Baptiste Paliès qui apaisent les aléas amers et loufoques des situations. Saluons ce bel élan de résistance à la loi du plus fort et au triomphe du néant « . Véronique Hotte / La Terrasse

 » Comédie macabre d’une grande modernité qui débute au seuil de la paix. Le travail polyphonique et musical sert particulièrement le propos de l’auteur ». Michel Flandrin / France Bleu Vaucluse

 » Histoire à la fois sinistre et drôle. Le ton donné au spectacle par le texte comme par la mise en scène l’installe dans un registre d’expression délibérément kitsch, entre Almodovar et Kusturica… Une fanfare vient ponctuer le déroulement de cette danse macabre virtuelle où les cadavres occupent le sous sol.  » Henri Lépine / La Marseillaise

 » C’est noir. Mais aussi rouge, blanc, musical, superbe, dramatique, créatif. Matéï Visniec, l’auteur, ne devrait pas renier. » Anne Camboulives / avignews


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