de profundis
2009 Avignon, Grégoire Couette m.e.s, bandes-annonces bord cadre, contemporains, théâtre
Le De PROFUNDIS, un cri d’amour et de tolérance qu’Oscar Wilde lance dans le silence pour rester un homme.
Ce spectacle est une longue lettre que Wilde écrivit lors de son incarcération pour homosexualité. Il y relate les circonstances qui ont précédé sa chute, ses conditions de détention, et les espoirs qu’il nourrit pour sa libération.
En 1891, Oscar Wilde aide un jeune étudiant d’Oxford, Lord Alfred Douglas (Bosie), fils du Marquis De Queensberry et entame une relation avec lui. Le père, membre de la chambre des Lords, a besoin de voir son nom réapparaître dans les journaux avec un rôle entièrement nouveau : Celui du père affectueux défenseur de la pureté et de la moralité, protégeant son fils des assauts de l’artiste pervers et dépravé.
La loi anglaise, à cette époque, ne badinant pas avec l’homosexualité, il est condamné à deux ans de travaux forcés.
Ce qui permettra à Wilde de survivre à cette épreuve, c’est le sentiment d’humanité qu’il découvre en prison et une longue lettre qu’il écrit à Bosie : Le De Profundis.
En ce moment au théâtre du Lucernaire. 53 rue Notre-Dame des Champs 75006 Paris
Adaptation / Mise en scène : Grégoire Couette.
Comédien : Jean Paul Audrain.
Lumières : Vincent Lemoine.
Costume : Louisette Pierret.
Musique Originale : Alain Jamot.
« … Grégoire Couette a opté pour une mise en scène d’une intense sobriété. On aime les images poétiques qu’il a discrètement apportées. Jean-Paul Audrain est poignant, il nous offre avec justesse toute la beauté du texte… » (Pariscope 22 avril 2009) « On est au cœur de l’homme et de sa souffrance. » (Jean-Luc Jeener -Figaroscope)
« Jean-Paul Audrain (…) ressuscite Wilde. Cela tient du miracle. (…) Son génie attendait ce texte pour éclater. » (Jacques Nerson-Téléobs)
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